A nos années folles & à l'incertitude qui nous attend.

A nos années folles & à l'incertitude qui nous attend.
DadOo.

Un va-et-vient incessant. Des moments de bonheur intense où tu te dis que rien ne peut t'atteindre & les moments où rien ne va. Et ce que l'on redoute arrive. A peine arrangé tout se dérange. C'est perpétuel. On contourne, on essaie. Et alors plus on voudrait oublier, et plus on y pense. Ca a toujours été comme ça. Parce que ce qui a été sera toujours, et que même la plus parfaite de toutes les nouvelles choses qui arriveront ne sera jamais aussi bien que ce qui était à cet instant précis. Ne pas se retourner ? Si. S'appuyer sur chaque moment passé pour avancer. On se souci trop d'un tas de choses dont on ne devrait pas. Moi la première. Des petites choses qui ne me concernent pas toujours, mais se soucier du bonheur des autres. Grande préoccupation. Décider de ce que l'on veut sans se préoccuper des autres est la meilleure des choses que l'on a à faire. Surement. Mais c'est pas de cette manière que j'ai grandis. Un nouveau courage de vie, fragile et quelque peu irréel et c'est ce qui importe.

In The Sky.




# Gepost op dinsdag 12 juni 2007, 15u59

Gewijzigd op donderdag 16 april 2009, 05u25

Un jour, on m'a dit que j'étais presque une adulte.J'ai jamais demandé ça.

Un jour, on m'a dit que j'étais presque une adulte.J'ai jamais demandé ça.
Et ce sentiment qui revient, avec les jours ensoleillés.
Indescriptible et tellement puissant à la fois.
Moment de nostalgie qui apparaît.
Faire avec.

# Gepost op dinsdag 12 juni 2007, 18u03

Gewijzigd op zaterdag 02 mei 2009, 06u10

Trop de répliques cultes tuent les répliques cultes.

J'peux pas rester comme ça, j'ai besoin de changer. Je veux pas. Pas maintenant.

TU COMPRENDS ?

# Gepost op zaterdag 16 juni 2007, 10u53

Gewijzigd op zaterdag 02 mei 2009, 08u59

Mama's in da place !

Mama's in da place !
Viens qu'on se déchire la gueule tu veux. Une bonne adrénaline, et tellement de sensations communes. Pas de mots, pas besoin. Pas besoin de tout les artifices pour savoir ce que tu veux, ce que tu ressens. On est tellement bien dans notre bulle, tellement bien à se sentir proche et sourire du monde qui nous entoure. Allez, viens. On ira boire sur le trottoir et se prendre pour des nuages. Refaire le monde, pendant des heures. Les yeux qui coulent et le rire égosillé. C'est de la vie qu'on veut, pas de lassitude. Voir ton visage tout endormi le matin, ne pas se parler et réussir à te faire rire pour démarrer la journée.



PY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAPPY HAP



Se dire que les jours se succèdent, que tout passe à une vitesse folle. Qu'on a su s'entourer des personnes qu'il nous fallait. Rire de nos conneries & autres moments partagés. Mais ça suffit, à garder ce p'tit sourire ancré sur le visage, discrètement. Ou pas si discret que ça finalement . . T'entendre me dire de ne jamais abandonner, quoiqu'il arrive. Oui, j'aime savoir que tu es là. Rien de caché, tout est là. Reste plus qu'à saisir, à profiter. On aura une vie incroyable, je te le promet. Allez Mama, trinquons. A notre bonheur illusionnaire, à notre future gloire. A nos aventures et nos désespoirs rehaussés de sourires 'fionesques'. Allez, au nom de la liberté, fait moi rêver.



# Gepost op maandag 18 juni 2007, 17u57

Gewijzigd op donderdag 16 april 2009, 06u15